Jack Whitefield, l’épuisement et la décadence

Jack Whitefield est de ces photographes qui font parler les pierres et animent la nature -parfois morte.

Un genre de romantique famille Chateaubriand option Ian Curtis, un anglais qui se promène avec des pellicules et qui les développe dans sa chambre des côtes de Cornouailles -qu’est-ce qu’on vous disait, romantique ou bien ?

Pour son exposition BARRIER, chez Sserie, Jack Whitefield explore l’épuisement et la décadence de nos paysages, le tout dans un noir et blanc dramatique et désoeuvrant, émouvant si les toiles de Friedrich vous touchaient déjà.


Jack Whitefield par Josh Barrow

Si le pays basque vous appelle cette semaine, courrez voir l’expo et découvrir la nouvelle galerie d’Anglet, tenue par la surfeuse Margaux Arramon-Tucoo dont on vous avait déjà parlé ici et l’artiste Sarah Segella.
Le vernissage est demain, mardi 25 et les photos visibles jusqu’au 30.

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