Studio 2054 : les fans (confinés) du monde entier peuvent dire merci à Dua Lipa et son live show de dingue

Angèle rejoint Dua Lipa sur le single FEVER, en direct du movie show Studio 2054

Nommée 6 fois aux Grammy Awards 2021, la pop star britannique a enflammé les dancefloors virtuels avec un movie show retransmis en direct et garnis de super guests. On y était URL, on vous raconte.

Ce vendredi soir, l’égérie YSL Dua Lipa, privée de tournée mondiale pour cause de pandémie (attendez, vous n’étiez pas au courant ?) et venant de signer un duo fiévreux avec la plus belge de nos chanteuses préférées aka Angèle (on vous en parlait dans les clips de la semaine), a offert à ses fans du monde entier, un concert inédit (ou plutôt une performance filmée en live) dès 21H30 pour la France via la plateforme LiveNow.

Au programme de ce spectacle baptisé Studio 2054 (en hommage au club mythique de la Grosse Pomme), un évenement unique « kaleidoscopique » avec des danseurs, musiciens, acrobates, trapézistes, et guests stars… faisant prendre vie à son deuxième album Future Nostalgia, sorti juste avant le premier confinement. Avec plus de 1 milliard d’écoutes sur Spotify pour le seul single Don’t Start Now (non, vous ne rêvez pas), Future nostalgia et sa version remixée Club Future Nostalgia (co-orchestrée par la super DJ productrice américaine The Blessed Madonna) n’en finissent plus d’affoler les compteurs d’écoute.

 

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Si ce live movie (plus qu’un classic live show) a été annoncé depuis des semaines sur son compte instagram, il nous a fait saliver jour après jour, en dévoilant des guests affolants : Angèle bien entendu, mais aussi Sir Elton John, la super star australienne Kylie Minogue, le boulet de canon ricain Miley Cyrus, le rappeur latino Bad Bunny, la perle baroque FKA Twigs ou encore le chanteur de reggaeton colombien J Balvin.

Evénement unique accessible à toutes et à tous, pour un prix raisonnable (les prix augmentant à l’approche du show, et passant d’une dizaine à une vingtaine d’euros), la rédaction de General POP a elle aussi eu la chance d’accéder aux premiers rangs virtuels aka l’entrée VIP de son show. Ce Golden ticket offrant la possibilité d’accéder aux backstages ainsi qu’une invitation à l’after du concert en compagnie de DJs. Joie !

En coulisse !

Il est 21H30 quand l’expérience électrique débute. En fait, il est plutôt 21h15 car avec notre ticket VIP, on a droit à un petit « before »… Au programme : les backstages de ce concert live ! On revient 6 jours en arrière et on assiste aux répétitions de danse, abdos au sol, puis montage de la scène et des décors 5 jours avant. De la sécurité (avec des masques s’il vous plait) à Angèle répétant avec Dua en caleçon (et sans frange, spoiler!), tout y est. Caméra accélérée, J-4 puis J-3… Le jour J, on s’incruste dans les loges pour faire un tour du dressing, et on découvre au passage un merchandising bien cool comme le T-shirt Future Nostalgia.

C’est bon tout le monde est prêt ? Non, attendez il manque la cheffe d’orchestre… La productrice THE BLESSED MADONNA : là voilà qui traverse le décor pour se mettre aux platines. Prêts, feu ? Watchez!

 

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Après une coupure pub (merci bien American Express). STUDIO 2054 peut enfin commencer !

Un live show chronométré… et dément !

Dua Lipa inaugure son show sur un dancefloor 80’s vêtue d’une robe kitch digne d’une patineuse artistique et accompagnée de danseurs surexcités. C’est bien évidemment le titre FUTURE NOSTALGIA qui ouvre le bal, avec des arrangements flirtant avec le (feu) Prince, influence marquante pour la chanteuse britannique.

On ne perd pas une minute dans ce show chronométré. Et le second tube, LEVITATION nous ramène à de vraies émotions de concert… grâce à un live band en chair et en os :  des batteurs, des effets vocoders et des synthés Rolland, sans oublier les choristes en file indienne !

Froufrous, plumes, sequins, paillettes et portés dans les airs de la starlette anglaise : ça claque et en rythme. Puis on change de décors, et on passe en mode Georgio Moroder. Toute la soirée sera ainsi truffée de boucles et de savoureux samples, rendant hommage aux plus grands.

Des hula Hoops géants fluos font leur apparition, on se retrouve dans une chambre d’ado avec des backs de vinyles, méga smiley et casiers de collégiens, tout ça sur un petit sample de Another One Bites the Dust de Queen (fierté anglaise hein)… pour enchaîner avec BREAK MY HEART. Dua Lipa a enfilé son body à paillettes et des collants résilles sur des bottines vertigineuses. Waouh !

La prochaine est un inédit. Et de taille ! FKA TWIGS se dévoile comme danseuse de Pole Dance très sensuelle, limite SM dans sa mini tenue en similicuir brillant avec une coupe décolorée et frisée – époque Show Girls avec Elisabeth Berkley. Le film est daté de 1995, l’année de naissance de Dua Lipa, coïncidence ? Je ne crois pas. Toujours est-il que le refrain de cette collaboration tant attendue (et annoncée il y a seulement 2 jours sur les internets) reste déjà sur toutes les lèvres : « WHO BROUGHT ME IN A WORLD LIKE THIS ? »

LET’S GET PHYSICAL

Il est temps de rendre à César, ce qui est à… THE BLESSED MADONNA. La productrice américaine qui orchestre ce show de dingue, est enfin au premier plan. Dua Lipa glisse de la bare de Pole Dance à la cabine de DJ de la grande prêtresse des platines en moins de deux. Sur sa cabine en ferraille : des éclairs façon Bowie en néon, un nouveau clin d’oeil au talent british (faut pas déconner) ! On reste ici toujours dans l’esprit 80’s de Flashdance (1983) avec une barre au sol et un cadre très gymnastique pour le prochain tube qui s’y prête très bien : PHYSICAL.

Pfiou, pas même le temps d’aller chercher une bière au frigo ! On prend la mesure de la qualité des tubes qui se succèdent ! A défaut d’aller commander un drink au bar du club, comme celui filmé sous nos yeux (et brandé discretos JOHNNY WALKER, rien n’est laissé au hasard), on s’enivre des chorés de Dua Lipa.

Fermez les paupières, vous voilà quasiment dans le club avec Dua Lipa qui entonne « Boys will be, BOYS WILL BE BOYS, But girls will be women « . On rêve tous et toutes de cette grosse nouba qui mettra fin à la pandémie (et si c’était ça la solution, une ENORME immunité collective ? non bon d’accord). D’ailleurs, les réalisateurs de STUDIO 2054 ont été fairplay sur cette séquence là : leur club ressemble plus à une boite des années post-Covid, les distanciations sociales sont scrupuleusement respectées et on dénombre seulement une vingtaine de danseurs.

On enchaîne avec un medley Dua Lipa x Jamiroquai, encore une belle révérence à l’adolescence de la pop star ! BREAK MY HEART rencontre COSMIC GIRL et on jubile ! Remarquez que vous pouvez shazamer plus de la moitié du show sans problème… Playback ? ou pas.. on ne saurait dire !

ROLLER DISCO

Ce soir tout est permis. Dua Lipa se met ensuite à chanter COOL entourée de champions de patins à roulettes, qui nous rappellent nos années collège à la patinoire du quartier… Une folie douce, qui nous donne envie de ressortir nos jupettes à paillettes et chouchous du grenier (en fait non).

Bond en avant! Les années 90 sont en train de reprendre vie là sous nos yeux (tant que les doudounes Schott NY ne reviennent pas, on est ok). Le téléphone sonne pour la prochaine tune : NEW RULES (extrait de son premier album). On change de pièce, on change d’époque, et nous voilà dans les sous-sols du dancefloor, en backstage avec les danseurs.

Annoncé par la belle il y a seulement 12 heures, le prochain décor de STUDIO 2054 met justement en scène… un jeu vidéo ! Ni vu ni connu, Dua promeut la version 2021 de FIFA, où vous pourrez désormais troquer les joueurs et champions de League 1 contre la pop star en short. La voilà donc qui déboule dans un salon feutré rouge, une sorte de backroom glamour, poudrée et chargée en fleurs. Elle y surprend des gamers affalés, manettes à la main. Ni une, ni deux, elle les fout dehors pour dévoiler son prochain duo!

MILEY CYRUS, la ricaine ! Mais pas en vrai. Déception. Le duo et son single PRISONER (dévoilé il y a une semaine avec un clip mi-vampire mi-queer) sont ici mis en scène à travers une séquence VHS que Dua Lipa mate sur sa TV cathodique… un peu réchauffé mais non moins exclusif. On les retrouve l’une contre l’autre sur un canapé en mode tigresse. Bof.

Les duos se succèdent mais ne se ressemblent pas. Cette fois-ci c’est la méga star colombienne J BALVIN qui apparaît sur le même petit écran du salon feutré. Damned ! encore un faux invité : l’une chantant sur un canapé et l’autre lui donnant la réplique sur UN DIA, à l’autre bout du globe.

Et ELLES nous ont mis la fièvre….

Angèle prend le relais dans la série des collabes, mais en vrai cette fois ! On la retrouve devant le miroir d’un meuble coiffeuse qui ferait pâlir les plus grandes fan de makeup (plein à rabord de parfums, de poudres et de couleurs). C’est la fièvre du single FEVER qui les réunit. On sent la Belge un peu tendue, faisant face à face, puis dos à dos à la resta anglaise à la voix d’or. La brindille grimpe sur le canapé, les sneakers sur le velours : on y voit une grande complicité, comme deux gosses faisant l’école buissonnière. Mignon.


Fini l’intimité des loges, on repasse au Club boum boum. Re changement de décor pour un feat avec le DJ Calvin Harris sur ONE KISS. La température grimpe, on est pas loin du bouquet final, déjà ?

Et là SURPRISE ! LA plus grande pop idole australienne, Kylie Minogue, fait irruption, posant ses fesses sur la console de la DJette pour chanter aux côtés de Dua Lipa (qui d’autre!?) On est en plein rêve avec REAL GROOVE à fond les ballons. Les années disco n’ont jamais fait de mal à personne ! ?

Bon à partir de là, on vous le dit toute suite, ça part en lattes ! Un petit sample de MOVE IT MOVE IT (1994) incognito qui fait du bien et on enchaîne avec ELECTRICITY. La bande de danseurs et danseuses incroyable ressort les joggings et les Suede de Puma – dont Dua Lipa est devenue l’égérie… pour suer sur la piste de danse.

ROCKET MAN est dans la place !

Ça nous rajeunit pas, mais la prochaine séquence de Studio 2054 fait honneur à un autre super artiste anglais : ELTON JOHN. Là, on n’a même pas droit à un duo, c’est Sir Elton en solo avec ses lunettes oranges (et son costard excentrique, on change pas une équipe qui gagne), filmé derrière un piano et le tout retransmis sur un écran géant, qui nous donne l’illusion d’être dans une salle de concert. Le solo du ROCKET MAN, honnêtement il est un peu croulant.

On zappe ! Daft Punk passe désormais en boucle dans nos oreilles. On avance encore dans le temps pour rendre hommage à ZE FRENCH TOUCH. Cocorico, on peut enfin se la péter un peu. Retour à ce bon vieil album Human after all (2005, la belle avait donc… 10 ans, faut suivre) avec un medley entre Technologic et Cassius, I love U so. Frais, comme dirait l’autre.

La reine des neiges (en plus stylée)

L’avantage des live shows, on peut se l’avouer, c’est que pendant que vous êtes vautré en pyjama à prendre vos notes d’une main, l’autre étant trop occupée à faire fondre des Chocobons… Dua Lipa elle, vient de se changer en 1min chrono et vous apparaît SUBLIME dans une combinaison étincelante – diamants glacés et brodés jusqu’aux bouts des fesses – digne de la Reine des Neige (et signée Thierry Mugler).

Enfin la Reine des Neige en moins tarte, plus sexy et qui ne chante pas LIBEREE, DELIVREE (pardon) mais HALLUCINATEUne tenue de saison comme dirait Marie-Claire, avec des gants pour pas prendre froid.


On accélère… les BPM eux augmentent ! Lumières roses, rythmique Janet Jackson. Pour LE GRAND FINAL, nous revoilà en format scène, backing band et choristes un peu trop zélées. C’est DON’T START NOW qui va clôturer ce show, avec ses effluves de discothèque dont il ne manque que la boule à facettes, savamment remplacée ici par une énorme pleine lune projetée derrière la scène. On est donc raccord avec le calendrier lunaire.

On se lâche enfin. On danse tous comme des acharnés… même vous derrière vos écrans (moi je peux pas j’écris, sorry). Paillettes et cotillons, la caméra nous refait traverser en sens inverse tous les décors. On aperçoit Kylie Minogue, Angèle et Dua Lipa qui dansent en trio dans leur salon poudré, on se prend ni vu ni connu un petit sample d’ABBA dans les oreilles, merci maman et papa Lipa d’avoir fait écouter ça à votre gamine surdouée.

Clap de fin.

Les lumières s’éteignent. Tout le plateau hurle de joie, comme sur une fin de tournage. Mais sans public la fête est moins folle, moins applaudissante forcément. On croit entendre Dua Lipa crier FUCK YEAK. On pense aussi très fort FUCK YEAH, ça faisait longtemps qu’on avait pas ressenti ça (bientôt 9 mois ? comme la fin des concerts ?)

 

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Les crédit apparaissent et nous revoilà confiné en pyjama… A moins que ? L’after du Studio 2054 (réservé aux VIP) nous réchauffe encore quelques dizaines de minutes : on y retrouve THE BLESSED MADONNA derrière les platines, et les musiciens et danseurs en transe sur le dance floor. Rideau !

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Abigaïl Ainouz

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