Afro-oriental dance : quand percussion et sensualité riment avec booty musclé (même confiné)

Pendant la quarantaine, Bouchra Laraki dispense gratuitement ses cours de danse d’inspiration afro-orientale, et ce tous les dimanches dès 18H30 en ligne sur facebook : good vibes assurées ! Portrait.

En parallèle de sa casquette d’account manager chez BETC, Bouchra Laraki exerce une autre passion sur son temps libre : la danse. Formée au classique depuis sa plus tendre enfance, « au ballet Théâtre Zinoun fondé par un couple de danseurs étoiles », cette marocaine grandit entourée de femme de toutes les générations « pour qui se retrouver c’est prendre le thé, se marrer et souvent danser, parfois même en jouant du bendir » (tambour artisanal marocain).

Du piano classique au tambour oriental

A l’adolescence, Bouchra s’émancipe de la pratique académique et aspire à plus « d’ouverture, de spontanéité et de rythme », et c’est sur les conseils de sa mère, ancienne danseuse classique, qu’elle découvre la danse orientale. Initialement réticente à cet « orientalisme folklorique », la jeune femme délaisse pourtant son canapé et ses clips de M6 Music Hits pour tester ce nouveau monde. Le coup de coeur est immédiat : « une rencontre » avec cette pratique à la fois « douce, sensuelle et féminine, mais aussi très puissante, rythmée et précise dans sa technicité. »

De cette culture rassemblant les femmes dans l’intimité de façon « aussi spontanée », des rythmes de percussion, et des mouvements : tout fait sens et Bouchra se met à bouncer son corps entier, même « des parties que je ne pensais pas pouvoir bouger ». Bingo !

Battles, afro vibes et yogi spirit

Mais Bouchra ne s’arrête pas à la musique classique et orientale, elle se frotte un peu plus tard à l’appel des boites de nuits afro « notamment Le Bao à Casablanca », et saute à pieds joints dans l’apprentissage de la danse africaine. Des enseignants et percussionnistes sénégalais du Maroc lui forgent un solide apprentissage, et arrivée à Paris, c’est au centre de danse du Marais et au fameux LAX (avec le professeur Boun) qu’elle perfectionne son art. Et pas question de se borner aux cours en salle, la pratique est essentielle, en soirées et lors de compétitions : « j’adore me retrouver dans des battles de danse au Djoon (boite afro à Paris) ou encore dans des festivals afro electro en Sicile. »

 

Quand le corps est mis à rude épreuve, quoi de mieux qu’une bonne séance de Yoga pour se remettre les idées en place ? C’est ce que Bouchra a mis en pratique, accumulant les stages en France et au Maroc (« je continue les cours régulièrement à Paris et pendant ce confinement »). Ainsi, notre professeur nourrit aussi ses cours d’inspiration yogi : « je purifie l’espace avec de la sauge notamment, il y a beaucoup de mouvements et d’étirements qui sont inspirés du yoga.« 

La musique qu’on peut écouter pendant les cours de Bouchra ?

Bouchra rythme ses cours de sonorités très variées :
– De l’afro : du Burna Boy, Wizkid, Magic System, des percussions africaines
-De l’electro oriental : comme Salat Ala Nabina de Mr ID, Bachar Mar Khalifé
– Mais aussi des grands classiques de la danse orientale : Oum Kalthoum, Warda
-Pour les relaxations de fin, »j’adore faire découvrir aux filles mes derniers coups de cœur, par exemple l’artiste marocaine Meryem Aboulouafa ou encore Devendra Banhart. »

Ils ont participé à aux cours de Bouchra…

« Une bouffée d’oxygène, une énergie débordante de joie et de lumière »
« Un rayon de soleil dans la grisaille de nos appartements parisiens »
« Ça m’a permis de bouger et ça m’a fait trop de bien »
« Tu es hyper pédagogue, je t’avoue que je ne pensais pas que j’arriverai à faire la chorée »
« Tellement inspirant comme cours, j’ai trop kiffé le mélange de danses et les inspirations yogi »

Où retrouvez les cours de Bouchra ?

Pendant la quarantaine, retrouvez ses cours en live sur Facebook et ce gratuitement. Vous pourrez remuer votre booty pendant 1H (échauffement, chorégraphie et étirement finaux)… Et cerise sur le tapis, la séance est souvent suivie d’une relaxation guidée de 15 minutes.

On vous donne RDV dimanche prochain dès 18H30. Et n’oubliez pas de rejoindre le groupe facebook Afro-Oriental Dance Classes by Bouch (c’est un groupe privé, donc vous devez montrer patte blanche avant d’être intégré, il y a déjà plus de 400 réguliers !)

Et quand la quarantaine sera terminée, on vous donne RDV au Centre Culturel Iranien Pouya pour des cours réservées aux femmes (15 euros le cours de1H30).

Abonnez-vous à notre POP NEWS et recevez chaque semaine toute l’actualité du média.

En poursuivant votre navigation, vous autorisez l'utilisation de cookies pour vous permettre une meilleure expérience et réaliser des statistiques de visite. En savoir plus