Michel chante Michel : le meilleur de la variété française revisité par un jeune trublion du rap

(le vrai) Michel vs Michel Polnareff

Michel Berger, Michel Delpech, Michel Fugain et Michel Polnareff. Pendant les fêtes de fin d’année, vous les avez chanté à tue-tête en repas de famille. « Le vrai Michel » s’est lui autorisé à les réinterpréter. Version classique ou contemporaine, à vous de choisir ! 

En concert pour notre GPOP PARTY #6 ce 27.02 au Sacré (Paris)

Pas facile d’endosser le prénom Michel en 2020 ? C’est pourtant celui de monuments de la chanson française… alors pour leur rendre hommage, ce rappeur originaire d’une bourgade de la frontière franco-belge (entre Valenciennes et Mons ) a décidé de détourner quelque peu les paroles et remettre au goût du jour les productions d’Une belle histoire (Michel Fugain), Le paradis blanc (Michel Berger), Quand j’étais chanteur (Michel Delpech) et Holidays (Michel Polnareff).

On vous laisse écouter ces versions 3.0 sur Soundcloud (ou en clips Youtube) et découvrir notre mini-interview ci-dessous.

Tu as choisi 4 artistes qui appartiennent au panthéon de la variété française. Qu’est-ce qu’ils représentent pour toi ? 

Michel : Chacun des 4 artistes ont fait des chansons qui m’évoquent quelque chose du passé. Pour un flirt de Delpech me rappelle un souvenir de chorégraphie de fête de fin d’année scolaire et les Mister freeze (coca=les meilleurs). Michel Berger pour toutes les reprises ratées de La groupie du pianiste dans Star Academy ou La Nouvelle Star. Pour Fugain, j’ai un vague souvenir de ma ma grand-mère maternelle qui sifflait Comme l’oiseau, comme un oiseau, dans le jardin en récoltant ses haricots. Et Michel Polnareff, je l’aime tout simplement.

Quel est ton rapport avec ce prénom, Michel, d’ailleurs ?

J’ai pas assumé ce prénom pendant au moins 20 ans, à la base ma mère m’a dit qu’elle voulait m’appeler Anthony, mais mon père préférait Michel car son père (mon grand-père) portait ce prénom et qu’il insistait pour que je sois nommé de la sorte.

Au collège et même au lycée c’était vraiment chelou de s’appeler Michel en 2010, on me croyait pas quand je disais que c’était mon prénom, aujourd’hui c’est devenu un peu cool et maintenant je l’assume à fond, et presque je l’aime.

Selon toi, pourquoi ces quatre chansons choisies (dont tu as adapté les paroles) sont toujours d’actualité ?

C’est marrant de voir que la moitié des personnes qui écoutent ces reprises, ne connaissent pas les chansons originales, c’est une façon de mettre les mélodies de si belles compositions en avant, c’est de cette manière que j’ai sélectionné les titres que j’allais reprendre, aux mélodies qui me touchaient le plus.

« Je ne me voyais pas reprendre littéralement les chansons avec les textes originaux, qui sont magnifiques mais qui ne sonnent plus de la même façon aujourd’hui, je voulais parler aux gens de ma génération avec des mots d’aujourd’hui. »

Ce sont des chansons intemporelles, par le sujet qu’elles abordent, je pense que dans 10 ou 20 ans Paradis blanc de Michel Berger sera toujours, si ce n’est encore plus d’actualité qu’aujourd’hui (j’en suis moins sur pour mes versions…)

Michel est à suivre sur instagram via @levraimichel

En concert le 27 février pour notre General POP Party #6 au Sacré.

En poursuivant votre navigation, vous autorisez l'utilisation de cookies pour vous permettre une meilleure expérience et réaliser des statistiques de visite. En savoir plus