La playlist 100% F.A.M.E

© Teddy Morellec / La Clef

Playlist spéciale pour cette 5ème édition de F.A.M.E

Ça y est, la 5ème édition de F.A.M.E a officiellement été lancée mercredi 13 février. Il est donc temps pour nous de vous dévoiler la playlist concoctée spécialement par ses organisateurs, Olivier Forest et Benoît Hické, pour accompagner en musique les films sélectionnés. Profitez !

Vous pouvez d’ailleurs retrouver l’interview exclusive des pères de F.A.M.E juste ici. Et pour accompagner cette lecture de musique, rendez vous là.

ETHIOPIQUES – REVOLT OF THE SOUL de Maciek Bochniak

Mulatu Astatke – Yegelle Tezeta. 
L’un des tubes les plus connus de la scène éthio-jazz, qui fit danser la jeunesse d’Addis-Abeba au début des années 70 et connut un regain de popularité 30 ans après grâce au film de Jim Jarmusch, Broken Flowers. Le film Ethiopiques – Revolt of the Soul retrace avec brio l’histoire de la collection Ethiopiques, conçue par Francis Falceto.

DANIEL DARC, PIECES OF MY LIFE de Marc Dufaud et Thierry Villeneuve

Taxi Girl – Aussi Belle qu’une Balle
Pieces of my Life est un portrait au plus près de Daniel Darc, héros punk au sein de Taxi Girl, et chanteur solo à la sensibilité à fleur de peau. Avant la première mondiale du film à F.A.M.E, un classique de Taxi Girl, dont on ne se lasse pas.

MATANGI / MAYA / M.I.A. de Steve Loveridge

M.I.A – Bad Girls
M.I.A est une de ces femmes fortes, puissantes, qui traversent la programmation de cette 5ème édition. La petite fille exilée, débarquée du Sri Lanka, se transforme rapidement en une pop star internationale. Et en Bad Girl revendiquée, qui suscite autant l’admiration que la controverse.

RUDEBOY: THE STORY OF TROJAN RECORDS de Nicolas Jack Davies

The Maytals- 54 56 Was My Number
Impossible de résister au son de Trojan Records, et tout spécialement à cette imparable bombe signée Toots and the Maytals. Trojan a fêté ses 50 ans l’année dernière, et le film retrace méticuleusement l’histoire de ce label mythique qui a fait vibrer le son jamaïcain en Angleterre.

A BRIGHT LIGHT – KAREN AND THE PROCESS, d’Emmanuelle Antille

Karen Dalton – It Hurts me too
L’une des chansons de cet album trop méconnu de Karen Dalton, « It’s So Hard To Tell Who’s Going To Love You The Best”, paru en 1969. Cette chanteuse folk est l’héroïne de l’un des films les plus personnels et impressionnistes de cette édition, A Bright Light : Karen & The Process, qui part sur ses traces dans l’Amérique profonde.

 

 

THE UNICORN d’Isabelle Dupuis et Tim Geraghty

Peter Grudzien – Star Spangled Banner Waving Somewhere
Un morceau tiré de l’album « The Unicorn » de Peter Gruzien, tiré à 500 exemplaires en 1974 et demeuré très longtemps dans les étagères des soldeurs. Une country psychédélique ouvertement gay qui ne rencontra aucun succès et plongea son auteur dans les affres de l’anonymat. Le film The Unicorn, très brut, fait ressurgir cette figure weirdo en diable.

Où ES-TU, JOAO GILBERTO ? de Georges Gachot

Joao Gilberto- Ho Ba La La
C’est la chanson qui est au coeur de ce film qui part sur traces de Joao Gilberto, le mystérieux inventeur de la bossa nova, qui vit reclus et ne se laisse pas approcher. Comme souvent dans la bossa nova, c’est un abîme de douceur et de mélancolie anxieuse.

SHAKEDOWN de Leilah Weinraub

Ben Buitendijk – Promised Land
Illégales, underground, torrides … les soirées Shakedown étaient le rendez-vous des lesbiennes afro-américaines de Los Angeles depuis le début des années 2000. Le film nous entraîne au coeur du Dancefloor, au plus près des impressionnantes Strippers qui dansent sous des pluies de dollars. Ce superbe track est extrait de la b.o.

EN FUMÉE de Quentin Papapietro

Lonely Kid Quentin – La saison des amours
Lonely Kid Quentin, c’est le nom de scène de Quentin Papapietro, l’auteur de l’hilarante comédie musicale fauchée qui figure dans la compétition du festival, En fumée. Son univers musical et cinématographique est un joyeux creuset d’influences qui va de Luc Moullet aux premiers morceaux de Dominique A ou Katerine, avec un désabusement très raccord avec notre époque.

L7 : PRETEND WE’RE DEAD, de Sarah Price

L7 – Pretend We’re Dead
L’un des morceaux emblématiques de L7, groupe grunge plutôt radical, un gang de filles qui voulaient en découdre avec la testostérone dominant le circuit rock des années 90. Le film qui porte le même nom, en séance spéciale, revient sur leur parcours et leur engagement, à travers un montages d’archives assez intense.

HEAVY TRIP, de Juuso Laatio et Jukka Vidgren

Danny- Kuusamo (Africa)
Les Finlandais sont de grands crooners, la preuve ici avec cette reprise de l’Été Indien de Joe Dassin (elle même une reprise d’Africa, de Toto Cutugno). Dans Heavy Trip, on a droit à la version black metal mais elle est introuvable en ligne !

CULTES, de (LA)HORDE

Masters of Ceremony- Hardcore To Da Bone
Avec Cultes, le collectif (LA)HORDE livre un trip halluciné sur les corps qui dansent dans les festivals. Avant la première française, on s’échauffe en mode Jumpstyle avec ce titre extrait de leur performance emblématique TO DA BONE.

LORD OF CHAOS, de Jonas Åkerlund

Burzum- Jesus’ Tod
C’est Sigur Ros qui a signé la bande originale de cette fiction sanglante qui retrace la dérive criminelle de la scène black metal norvégienne. Mais pour se mettre dans l’ambiance, voici la cavalcade effrénée de Jesus’ Tod de Burzum.

 

 

 

 

 

OTHERLAND de Jan Pieter Tuinstra                                                      FABULOUS, d’Audrey Jean-Baptiste

Byrrell the Great- Hurt me Puss
Realness, Runway, Vogue Fem, Sex Siren … Pratiquez vos classiques du Voguing sur ce morceau de Byrell the Great, tiré de la bande originale de Fabulous. La réalisatrice Audrey Jean-Baptiste a suivi Lasseindra Ninja, figure incontournable du Voguing, de retour sur ses terres natales de Guyanne.

QUAND TOUT LE MONDE DORT, de Jérôme Clément-Wilz

Mad Mike – The Illuminator – Underground Resistance
La résistance sous terre, les interstices de la banlieue, la nuit, l’ivresse, la jeunesse, la tendresse, tel est le riche menu du film de Jérôme Clément-Wilz. Un film passionnant et libre, qui suit les efforts du collectif Le Pas-Sage pour organiser des fêtes techno littéralement souterraines. La projection à FAME sera suivie d’une performance live de Carmel Miracle, le groupe du réalisateur et d’un des protagonistes du film.

PARIS 8 – LA FAC HIP-HOP, de Pascal Tessaud

Mc Solaar- Quartier Nord (demo version) 1991
Entre 88 et 92, un prof visionnaire fait entrer le hip hop à la fac de Paris 8. Mc Solaar, Menelik, Stomy Bugsy viennent faire leurs armes dans cette véritable “hip hop academy”. Pascal Tessaud retrace cette histoire méconnue et essentielle du rap français dans une brillante série pour Arte Creative.

HIGH ENERGY – LE DISCO SURVOLTÉ DES ANNÉES 80, d’Olivier Monssens

Patrick Cowley- Do You Wanna Funk
Le disco est mort, vive la High Energy. Patrick Cowley est une figure centrale du film, et un maillon essentiel dans la mutation synthétique du disco au cours des années 80. Il a signé des hymnes flamboyants, de véritables extases pour Dancefloor, comme Menergy, ou ce Do You Wanna Funk, interprété par Sylvester. Première mondiale du film d’Olivier Monssens pour Arte en ouverture du festival.

 

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