Le songwriter néo-zélandais Jonathan Bree fait tomber le masque (et c’est hilarant)

Malgré cette combinaison qui masque son visage, Jonathan Bree est l’un des artistes les plus reconnaissables. A l’occasion de son nouvel album After the curtains close, le compositeur revient sur 5 souvenirs marquants.

En 2011, le public découvre deux hurluberlus qui sirotent un cocktail dans un sauna. Un clip qui fait sensation en cumulant 52 millions de vus sur YouTube. The Cigarett Duet de Princess Chelsea est l’une des rares apparitions démasquées de Jonathan Bree. Depuis, les deux artistes ont enchaîné les collaborations. Avec Lil’ Chief Record, son label, il a pu intégrer l’univers de Princess Chelsea. Du traitement des couleurs du clip I love my boyfriend au show télé très 60s de Kiss my lips, Jonathan Bree a développé avec elle un référentiel commun à la fois daté, décalé et profondément mélancolique.

Pour General Pop, l’artiste a regroupé quelques souvenirs…

Une patte singulière

Des souvenirs, l’artiste n’en manque pas. Il faut dire que Jonathan Bree commence tôt. Très tôt. Il foule ses premières scènes dès l’âge de 12 ans et passe avec une aisance déconcertante d’un style à l’autre. Il enchaîne les expériences pour construire sa propre identité artistique. Et si l’artiste a su se renouveler, le changement s’est toujours nourri de ses expériences. Comme souvent en musique, pour créer, il revient à ses premiers amours. En témoigne le soin qu’il accorde encore aux parties instrumentales qui dominaient largement son premier album A little night music.

Très vite, il affirme aussi un sens visuel frappant qui lui permet d’assumer des looks improbables et susciter la fascination autour de lui. Comme la musique, ce goût pour l’excentricité, l’original et le décalage ne datent pas d’hier.

Aujourd’hui, Jonathan Bree troque souvent les baguettes pour l’archet. Ses productions sont sublimées par les violons qui très souvent s’emportent dans des élans romantiques datés. C’est l’une des singularités de l’artiste, superposer les époques dans un jeu de collage maîtrisé. Depuis ses débuts, le compositeur néo-zélandais cultive le décalage.

Why so serious ?

Peu de choses manquent à l’univers complet de l’artiste, et certainement pas l’humour. Derrière le premier degré apparent, l’émotion dégagée par certains morceaux, Jonathan Bree prouve qu’il est un esprit vif qui n’a pas peur de la contradiction. Les titres sont exigeants mais on garde la mélodie en tête. L’esthétique est marquée mais déroule un référentiel large et imprévisible.

L’humour permet aussi à Bree de revisiter ses souvenirs sous un jour nouveau.

Sauvé de la noyade et du froid, Jonathan Bree nous est revenu en un seul morceau ! L’occasion de continuer à découvrir de nouveaux titres de l’artiste ! C’est ici que ça se passe.

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Mathis Grosos

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