J-2 pour We Love Green, le temps d’un focus électro

Dans cette folle programmation se trouvent des artistes exquis

We Love Green a dévoilé il y a quelques semaines l’intégralité de sa programmation et si les amateurs de pop, rap, rock seront servis, les amoureux d’électro-pop/techno/minimale/house ne seront pas lésés.
Petit point rapide sur les quelques artistes que vous pourrez croiser. 

Tout bon festival a ses têtes d’affiches et outre Tame Impala, Booba ou Christine and the Queens, fiers représentants dans leur propre catégorie, on ne pourrait passer à côté du grand Laurent Garnier.

Avec plus de 30 années de carrière, Laurent Garnier est un ponte de la musique électronique, et reconnu comme tel à travers le monde. Il a fait l’actualité début 2019 à l’occasion de la sortie du film « Paris est à nous » (sorti sur Netflix) dont il a composé une partie de la BO. Ses performances sont saisissantes, inattendues et créatives. On espère être surpris une nouvelle fois ce samedi 1er juin, même si on n’en doute pas.

Ricardo Villalobos, l’homme est à lui seul une expérience et la musique qu’il produit est bien à son image. Sa techno minimale pointue lui octroie le titre de Dj le plus compétent (parmi d’autres bien sur) en la matière. Vous pourrez le retrouver également le samedi 1er juin.

Mall Grab. Jeune producteur australien que l’on voit de plus en plus ces deux dernières années, il s’approprie avec talent la scène lo-fi house et ses compos à base de samples expliquent le succès de l’artiste. Et au-delà d’une recette efficace, le type est un bosseur : en l’espace de trois ans, il aura sorti une douzaine d’EP’s. On vous donne donc rendez-vous le dimanche 2 juin.

S’il y en a bien une que l’on vous conseille de voir, c’est Peggy Gou. Figure montante de la musique house ces deux dernières années et catapultée un peu partout dans le monde, la sud-coréenne assez discrète est passée par la BBC, a composé la dernière BO de FIFA et était présente à la dernière édition du Pitchfork Music Festival. Elle assurera 2h de set le samedi 1er juin.

Et une dernière pour la route, la fascinante et impressionnante Lena Willikens. L’allemande opère sur la scène électronique européenne depuis quelques temps déjà, ses subtiles mélanges de genres n’appartiennent qu’à elle et c’est divin. Inspirations proto-industrielles, EBM futuriste, techno tribale, et synth-pop tout droit sorti d’un film de sciences fiction. Allez la voir dimanche 2 juin.

Sinon, vous pourrez aussi voir Mr Oizo, Bonobo, Folamour, Bamao Yendé…

Ça va être très chouette !

POP

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