Dour programme le nec plus ultra de l’électro

On a épluché la programmation de Dour 2019 et on a spotté pour vous une sélection des artistes qui nous tiennent à coeur, découvrez la avec notre jeu des 6 familles (à défaut d’en avoir trouvé 7) :

 

Dans la famille électro sympa qui tire un peu sur la pop / pop sympa qui tire un peu sur l’électro je demande :

  • Mano le Tough l’irlandais, habitué du Berghain et du Robert Johnson à Francfort, livre des prods aux accents électro pop et des sets éclectiques qui balayent des univers électroniques très différents tout en fluidité. On ne sait pas à quoi s’attendre et c’est ça qui rend le passage de Mano le Tough à Dour aussi intéressant, où le mènera sa versatilité cette fois-ci?
  • Yaeji, nouvelle tête talentueuse américano-coréenne, avec son rap et sa pop chantée en coréen sur un fond électro, parfois trap, parfois house, viendra se produire en live à Dour cette année et nous fera profiter de son flow hors du commun et de sa douce voix pour le plaisir de nos oreilles et de notre curiosité musicale.

 

Dans la famille légendes indétrônables et incontestables j’aimerais :

  • Richie Hawtin pour son nouveau live Closer qui mêle DJing, live électro, et scéno vidéo spectaculaire immersive. Richie Hawtin aka Plastikman ne cesse de se renouveler et nous le prouve encore aujourd’hui alors qu’il a déjà une carrière monstrueuse derrière lui. Maître de la house et de la minimale, créateur du label Minus et du projet événementiel ENTER au sein du Space à Ibiza, il est sans doute un des DJs et producteurs les plus influents aujourd’hui.
  • Laurent Garnier, plus la peine de le présenter, le prophète français de la révolution house et techno, créateur du label F Communications et DJ hors pair capable de mélanger 4 tracks sans qu’on ne s’en aperçoive en véritable virtuose du mix, sera aussi présent à Dour.

 

Dans la famille housy groovy je demande :

  • Denis Sulta, le nouvel espoir de la scène de Glasgow est un expert des sets house mélodiques et des mélanges entre électro et sons funk disco. Il s’illustre avec des sets pour Cercle et pour Boiler Room ou encore des dates à Fabric, le fameux club londonien.
  • Demuja, DJ et producteur autrichien de house dansante teintée de soul, il puise son inspi chez Kerri Chandler ou encore Glenn Underground. Le son ensoleillé qu’il produit a de quoi redonner le sourire et il le prouvera lors du festival. On retiendra sa track « Do You Want My Love », qui a réellement marqué le monde de la house contemporaine.
  • Bicep, le duo house originaire d’Irlande du nord est reconnu sur la scène électro depuis sa première release en 2011 et la création du fameux label Feel My Bicep. Ils ont été remixés par le grand John Talabot et peuvent se targuer de jouer à des festivals notables tels que les 20 ans de Cocoon à Ibiza, le Sonus, Peacock ou encore Glastonburry Festival mais SURTOUT, ils joueront à Dour cette année !
  • Mall Grab aka Jordon Alexander se produira lui aussi sur la scène du festival, il est connu et reconnu pour son album très housy Pool Party Music et ses tracks qui sont des classiques modernes de la house comme Feel U et Can’t (get u outta my mind). Il est également créateur de son propre label Looking For Trouble, sur lequel il a d’ailleurs récemment sorti un EP : LFT002. On est impatient d’écouter le set que le prodige australien de la house à la personnalité complexe, à cheval entre intensité et douceur, a préparé pour Dour !

 

Dans la famille techno all black everything, je voudrais :

  • Adam Beyer, patron du label techno Drumcode chez qui on retrouve Paul Ritch, Pig&Dan, Maceo Plex, Sam Paganini, rien que ça. Il est une vraie référence en terme de techno pure et dure, il a même crée le festival Drumcode qui a lieu à Amsterdam, chapeauté par lui même et sa compagne également DJ Ida Engberg. Il est aussi à l’origine d’une série de podcast aux invités de renom. Adam Beyer est un hyperactif de la techno et se produira en DJ set sur la scène de Dour.
  • Amelie Lens, la jeune belge, curatrice par ailleurs de sa propre scène à l’occasion du festival, remplit des warehouses et des clubs sur la terre entière. Avec son énergie folle et ses danses endiablées elle a conquis le public à grand coup de techno implacable et sans compromis.
  • I Hate Models, le français lui aussi producteur de techno, et de techno sombre, indus et saturée se produira en DJ set lors du festival et nous fera rentrer dans ses « ténèbres » acidulés et disharmonieux.
  • Paula Temple : Sa techno, elle aussi saturée et bruyante, (elle se dit elle-même « noisician », ce n’est pas peu dire) s’est imposée sur la scène mondiale. En 15 ans de carrière Paula est programmée dans tous les plus grands festivals électro et est connue, entre autres pour sa release sur 50Weapons : « Oscillate ». Sa maîtrise des silences et des moments de tension est égale à la puissance des gros kicks qu’elle envoie, et ça met à chaque fois le public en transe.
  • Nina Kraviz, la DJette et productrice russe, créatrice du label Trip sur lequel sortent ses releases et, entre autres, aussi celles de Bjarki par exemple. Figure de proue féminine de la techno d’aujourd’hui, elle sillonne le monde de festival en festival et est également à l’origine de tracks de haute volée comme « Pain In the Ass » (oui vous vous en doutez on n’a pas choisi ce titre au hasard, on ne se refait pas hein).

 

Dans la famille vener je voudrais :

  • KOMPROMAT, la rencontre explosive entre Rebeka Warrior de Sexy Sushi et Vitalic, leur premier album mêle chant parlé en allemand et en français avec de l’électro stridente et saturée, de la techno noisy, des chants d’enfants… On a hâte de découvrir leur live qui ne peut qu’être à la hauteur de cet album pointu.
  • Casual Gabberz et leur nostalgie des Pays-Bas des 90s vont nous contaminer avec leur passion pour le mouvement Gabber et la musique au bpm très très (très) rapide. Complètement possédés pendant leurs sets, headbangant dans tous les sens, attention à ton brushing, c’est sûr qu’ils vont te décoiffer et provoquer des pogos énervés !
  • Lenny Dee, est un pionnier de l’électro de NYC et le créateur du label Industrial Strenght Records, en 1991, un des premiers à sortir des releases hardcore. On peut le voir, par exemple, livrer un set hardcore endiablé dans la fameuse soirée « Sous le donjon de Manu », en train de sautiller au fond d’une crypte bretonne, invité par l’équipe d’Astropolis, ça nous donne une idée de ce dont il est capable :

 

Dans la famille « on n’a pas réussi à leur trouver une famille mais on les aime donc on les met dans l’article » :

  • Skee Mask et son son si particulier : ambiant et breaké, en suspens et aérien avec des silences maîtrisé, ne peut que nous envoûter. Il nous rappelle quelques phases d’Aphex Twin. Il est couronné de succès en étant programmé à Dekmantel, Dimensions ou encore Astropolis et nous aurons aussi la chance de le voir à Dour cette année.
  • Apparat, le DJ allemand basé à Berlin est le fondateur du label Shitkatapult. Il est aussi producteur de tracks aux sonorités electronica et presque pop par moment, avec des tonalités ambiantes. Il mêle aussi à cela des influences complètement techno et électro, ce qui fait de lui un inclassable et un électron libre. On verra bien ce qu’il nous a concocté à l’occasion de Dour !

 

On vous laisse sur notre playlist spéciale Dour 2019 :

 

 

Toutes les infos sur le festival juste ici et la billetterie, c’est par .

 

 

© maxtscha

Louise G.

 

 

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