On n’a pas d’autres mots que « Cool » pour le Très Cool festival

Transats, botte de foins, il ne manquait plus que les chevaux au Très Cool 

Une première édition c’est toujours compliqué, on le sait, mais le festival a su tenir ses promesses : c’était très cool !

L’ambiance

On est toujours compatissant pour les premières éditions de festival face aux scènes souvent trop grandes pour le nombre de personnes présentes (merci Rock en Seine). Classique. Mais ne nous mentons pas, c’est hyper pratique pour ne pas faire la queue au meilleur foodtruck et se prendre une pinte (sans oublier les toilettes).

Trois scènes pour une première édition, c’est vrai que c’était ambitieux. Un spot rap, un spot disco et un spot pop, cela promettait de satisfaire les goûts de chacun.e.s. Une toute autre ambiance que la soirée d’ouverture, à la très chic Folie Douce de Deauville (et non pas à Courchevel, cette fois), au milieu des bobos parisiens. Ils sont où les normands ?

Mais le gros imprévu de ce festival, c’est sans doute les 30 minutes de battement avant Cerrone, le samedi soir à 23h30. Pas un son n’est sorti des trois scènes, à se demander si le festival n’était pas terminé … ?

Le lieu 

Première impression à notre arrivée sur place : sommes-nous dans un parc à jeu ? On ne peut le nier, le pôle international du cheval c’est plutôt atypique. Les bottes de foin et énormes poufs pour se poser, c’est plutôt chouette mais ça dénote pas mal avec le stand Spritz et l’espace VIP avec magnums de champagne et Minuty…

On a aimé le manège à chevaux réaménagé pour la scène principale (hormis la marche centrale qui longeait toute la fosse et dans laquelle on n’a pas manqué de se casser la margoulette).

Les lives 

Pour une première édition, le Très Cool music festival a réussi à avoir de (très) jolis noms : Cerrone,  Arnaud Rebotini, Guts, Kid Francescoli..
D’ailleurs, à notre avis, la programmation était bien plus cool le samedi que le dimanche.
Nous nous posons juste une question : pourquoi avoir fermé la scène disco avant toutes les autres alors que c’était celle qui ambiançait le plus la foule ?

Lucien & the Kimono orchestra : nous qui l’avions vu jouer plusieurs fois, nous avons été un peu déçus des nouvelles chansons en français avec ses airs de Patrick Bruel.

Corine : Elle ne chante pas, elle joue comme au théâtre. Difficile de ne pas se mettre dedans face à une telle présence.

Macadam Crocodile : C’était LA découverte de l’année au Pete The Monkey. Après un mois d’intense présence en festival divers et variés, le groupe s’est plus que perfectionné, nous amenant à leur décerner la médaille du meilleur live du festival. Leur folle énergie a mis tout le public en transe. On entendait autour de nous des gens dire « Mais qui c’est ? C’est génial ! »

Myth Syzer : Évidemment, lorsqu’il ne peut pas inviter tous ses copains sur scène, il est obligé de faire un dj set…

Découverte et coup de coeur du week-end, le premier live du festival : Yuma Guma

Somme toute, cette année c’était Très Cool – on espère que l’année prochaine ce sera très Très Cool !

Photos : Lives @Camille Hattu, ambiance par @Pauline Bischoff

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