Blondino – Les lumières de la ville

Premier album « Jamais sans la nuit » le 24 février & en concert aux Étoiles à Paris le 27 avril

Elle est Blondino et brouille des pistes en tout genre une illusionniste qui traverse des miroirs à l’infini, flotte et chante dans des jardins suspendus avec un piano et une guitare. Elle est Blondino, une silhouette enroulée dans le blizzard. La jeune femme s’enfuit dans les profondeurs de la ville et sème sur son passage un troublante mélancolie, lumineuse et glacée qui nous embrasse et fait frissonner l’échine.

Son premier album « Jamais sans la nuit » dessine des paysages en mouvement et révèle des chansons hybrides, diaphanes, comme dans certains poème d’Éluard. La voix céleste de Blondino serpente sur les vestiges d’une météorite, le piano roule au rythme de cailloux électroniques, et au loin, les harmonies obliques des synthétiseurs forment un royaume incandescent.

Tout ici est étrange, aérien et abyssal. Tout ici est composé pour nous faire perdre pied sur un horizon d’azur synthétique et charnel. On pense aux inquiétantes incantations d’Angelo Badalamenti, le compositeur de David Lynch, aux flocons organiques de Björk et aux orchestrations voluptueuse de Goldfrapp qui planent et hantent les nuits de Blondino.

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