Azealia, please, shut up and play the hits

Ce titre serait la première phrase de ma lettre ouverte à Azealia Banks quand je suis tombé sur son dernier MONSTER track : Big Big Beat

Et je continuerais avec quelque chose comme …

Car en toute honnêteté, même si je comprends ton besoin d’attention qui va de pair avec ce monde digital omniprésent, c’est encore dans le studio que tu arrives le mieux à obtenir cette attention que tu mérites (et désires) tant. Non parce que du talent, dans tes eps (mais BOF dans ton album), il y en a. Plein.

Regarde Azealia, il n’y a qu’à décrypter le clip sus-nommé: en un morceau/bombe « calibré pour le dancefloor »- comme on dirait dans toutes les bonnes chroniques de Panama Town – dans la veine de ce que tu as toujours très bien fait (cf 1991 / Luxury / Liquorice) + un clip effronté comme jamais, filmé dans les couloirs d’une prison, devant un tribunal et en short/jupe/string/whoknows sur une voiture du NYPD fera toujours 100 fois plus d’effet à nos petits coeurs que de tweetter un soutien improbable à Donald Trump ou fustiger l’anti-féminisme de Beyoncé (aka GOD ou BEEZUS pour la sphère rézosociatico-médiatique).

Please Azealia, shut up and just play these fucking hits.

Par Valentin

 

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