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24H avec woodporn

Cette semaine c’est le jeune collectif woodporn qui s’installe aux commandes de notre playlist “24H avec”. Découvrons ensemble leur identité autour d’une sélection qui leur ressemble : underground et sans concessions.

woodporn c’est un collectif qui a une vision simple (mais efficace) de la musique techno : elle doit être underground et autour de line-ups sans concessions. Avec des flyers sans artifices et pas de plan marketing, la démarche est claire et prône un retour sur le fond plutôt que sur la forme.

Le collectif aime convier des artistes que l’on ne retrouve pas souvent dans le paysage des soirées électroniques parisiennes. Ils étaient par exemple les premiers à convier sur Paris Dj Nobu, fer de lance de la scène underground japonaise, lors de leur première date au Batofar, en octobre 2014. Par la suite, ce ne seront pas moins que le talentueux Eric Cloutier, ou les italiens Claudio PRCGiorgio Gigli ainsi qu’Alan Backdrop qui seront conviés à faire tanguer le bateau du quai François Mauriac.

Le petit plus ? 10% des bénéfices de leurs soirées sont reversés à une association encourageant la biodiversité et la préservation des forêts.

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woodporn, c’est une techno radicale et activiste et rien de telle qu’une playlist 24h avec pour mieux les découvrir.

Écoutons le récit d’une journée passée en leur compagnie :

09h, réveil sur fond du premier album de Voices From the Lake et les textures d’Iyo. Puis c’est Vaporware de Bee Mask pour accompagner une lecture matinale. A 11h, Cold Earth de Boards of Canada pour une balade dans la nature (ou dans les rues de Paris).

12h, la 8ème partie du Psychedelic Brunch de Pete Namlook & Klaus Schulze au déjeuner, suivi par Format & Journey North d’Oneohtrix Point Never avec un thé.

L’après-midi, on somnole, bercés par la voix d’Anne Caragnano chantant Parole avec Donato Dozzy.

16h, (Second) réveil, musique douce: Ecstasy Symphony/Transparent Radiation des Spacemen 3, puis Eternal Note d’Anthony Child, tiré des Electronic Recordings from the Maui Jungle, musique pour l’esprit.

17h, magasin de disques, on achète le dernier Wata Iragashi Night sorti sur la compilation Stealth de Peter Van Hoesen, ou Quetzalli du newcomer de la scène techno italienne, Luigi Tozzi.

19h, retour à la maison et ambiance sur les MKII avec deux copies usées du Real to Real (LHAO Mix) de Luke Hess et Distance Against Time de Patrice Scott.

21h, Manic Moods de Steffi branché dans le Uber qui nous amène au Batofar.

23h, nos résidents commencent la nuit avec Baby Interphase, tiré du superbe album Microgravity (1991) de Biosphère. On entre dans le deep avec Steffi et son track NovemberLe classique Constructing Space de Micronism envoie le club dans l’espace, suivi par Here du jeune résident de la Concrete Shlømo.

Les choses sérieuses commencent à 3h avec le morceau le plus deep de 2015, From Our Mind to Yours d’Artefakt.

La suite: Bauer (Reprise), d’Edit Select, sorti sur Prologue en 2014, Lunar Forest de Terence Fixmer & Claudio PRC, puis Giorgio Gigli & Ness et leur titre Eon.

07h, le Drive With a Dead Girl d’Anetha ferme le Batofar en apothéose.

08h, after en appart’ un peu mystique avec Sacred Cycles de Pete Lazonby – grand classique trance des années 1990.

09h, Sleep Ballade de Dasha Rush pour fermer les yeux.

On les retrouve le 25 mars au Batofar pour la WDPRN007 avec au commandes : Edit Select, un écossais qui fait de la techno depuis les années 90, et Shlømo le jeune résident de la Concrete – sans oublier leurs résidents du collectif Spazio Tempo

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by Pierre