Découvrez la promotion des lauréats du FAIR 2020 pour sa session #1

@Leo Fifty Five, lauréat du FAIR 2020

Avec 30 ans d’expérience, le dispositif de soutien au démarrage de carrière revient plus fort que jamais, avec une promotion riche et prometteuse.

Association créée en 1989 à la demande du Ministère de la Culture, le FAIR (Fonds d’action et d’initiative rock) dévoile chaque année une sélection de lauréats qui bénéficient d’un soutien pour faire décoller leur jeune carrière. L’année passée, des artistes comme Malik Djoudi, Kiddy Smile, MNNQNS ou encore Tshegue ont fait partie de la liste des lauréats. D’autres poids lourds de la scène hexagonale s’y sont fait repérer par le passé,  parmi eux : Christine and the Queens (2013), IAM (1990), Miossec (1996) ou encore Flavien Berger (2016).

LES NOUVEAUTES 

Pour ses 30 ans, le FAIR change les règles du jeu. La promotion 2020 se dévoilera en deux temps (en septembre puis en février). L’appel à candidature est donc ouvert aux artistes toute l’année (rdv ici). Côté soutien, l’accompagnement personnalisé s’étoffe puisque l’aide financière passera de 7500  à 9000 euros par artistes «  afin de leur permettre des investissements plus importants pour le développement de leurs projets. »

En plus de la formation théorique « pour comprendre et appréhender les métiers et le fonctionnement des Musiques Actuelles« , le FAIR proposera un séminaire d’une semaine entre les artistes lauréats « pour apprendre tout en partageant les expériences des uns et des autres dans un vrai esprit de promotion ». Autre nouveautés : des rencontres professionnelles (deux journées) entre les lauréats et les partenaires institutionnels, financiers et terrain (Studio des Variétés, Ideal Rights, EarCare et Soundcharts).

Découvrez les sept premiers lauréats de l’année...

Roulements de tambour ! La compilation du FAIR sera disponible à partir du 14 octobre (en attendant on peut écouter celle de l’édition 2019). Et le public pourra découvrir en live les sept lauréats de la session #1 en concert au Café de la Danse le 30 septembre.

Arthur ELY (Strasbourg)
À mi-chemin entre le rap et la chanson, Arthur ELY nous livre un hip-hop planant, avec en filigrane l’ego-trip assumé d’un jeune gars de Strasbourg qui se rêvait rock-star.

Leo Fifty Five (Paris/ Bruxelles)
Belgo-indonésien, cet ancien joueur pro de Hockey (devinez son numéro de maillot… 55 ! ) est passé par le prestigieux Abbey Road Institute pour parfaire ses qualités de beatmaker et de chanteur. Sur son premier EP à paraître bientôt, Leo nous offre un bijou de r’n’b en français, où se fondent coolitude et sensualité. Il sera là pour retourner la General POP Party #001 le 26 septembre (invitations à retirer ici).

Rovski (Paris)
Rovski est la rencontre entre la sensibilité des chansons de Sonia Nemirovsky et le talents d’instrumentiste d’Olive Perrusson. Les deux femmes allient les sonorités organiques des instruments à l’électricité des samplers et des claviers. Leurs paroles résonnent comme des incantations envoûtantes.

The Psychotic Monks (St Ouen)
Depuis 2012, les Psychotic Monks rendent ses lettres de noblesses au rock psychédélique. Les rythmiques de leurs morceaux sont souvent brutes et le groupe imprègne sa musique d’une noirceur intense, dont il est difficile de se défaire. Ils avaient fait sensation aux Transmusicales l’année dernière.

WHY NICHT (Paris / Marseille)
Fiançailles colorées d’une voix polymorphe et de vrilles technoïdes, Why Nicht a la plume croustillante et le sang chaud. Entre transe hypnotique, pop rêveuse et frappe tribale, ce duo vous embarque vers une électro sensuelle qui comblera les vieilles âmes aux coeurs tendres et saura enfiévrer les hanches impassibles.

 

Zed Yun Pavarotti (Saint-Etienne)
Ses instrus cognent, son flow est léché : Zed Yun Pavarotti, le jeune rappeur natif de Saint-Etienne a déjà commencé à se faire un nom chez les amateurs de rap hexagonal. Artiste prolifique malgré son jeune âge, il a déjà sorti deux projets depuis 2018 : Grand Zéro et French Cash et assuré la première partie de l’Olympia de Columbine.

 

Jaïa Rose (Noisy Le Grand)
À seulement 21 ans, la chanteuse francilienne explore un RnB décomplexé, rythmé et dopé à l’électro, ponctué de gimmicks qui ne vous lâchent pas. Elle fait déjà partie de la programmation du MaMA Festival et se produira le 17 octobre au Cuba Café à Paris.

En poursuivant votre navigation, vous autorisez l'utilisation de cookies pour vous permettre une meilleure expérience et réaliser des statistiques de visite. En savoir plus