Julius Spellman lover et loser magnifique

Un EP mi-post punk mi-Motown, c’est possible

C’est même le pari réussi de Julius Spellman, qui réussi également celui d’être français, de Rouen, et d’écrire correctement en anglais. On vous rassure tout de suite, on est loin ds Ben Oncle Soul et consorts. Il y a là du second degré, du groove et des guitares qui ne blaguent pas. Lover Loner Loser porte, dans ce titre en forme de malédiction, les nuances de la lose sentimentale, façon DIY, avec des accents funk et noise. Si on n n’aurait clairement pas parié sur un tel mélange des genres, il fonctionne, dans ce cas précis, fonctionne étonnamment bien. Le tout, auto-produit, lo-fi et fun, laisse présager un joli début de carrière.

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