Tim Presley est décidément génial

Et il revient avec un single aussi beau que weird

Tim Presley c’est l’autre nom de White Fence, c’est aussi DRINKS avec Cat Le Bon, des albums avec Ty Segall et le fondateur de Darker My Love, un homme pas mal prolifique, en somme, et qui a même joué un peu avec The Fall en 2006, avant la chute, justement. Le tout est rangé dans une case polymorphe, entre le psyché et le garage option mélodique, un combo souvent gagnant qui, dans son cas, s’avère carrément génial.
Ce dernier album a été écrit dans un le village anglais de Staveley, pendant l’hiver, et enregistré à San Francisco, loin des tentations de Los Angeles, dans une réalité plus brute, brutale parfois à l’image du son de cet album, si clair et sourd à la fois. Comme San Francisco, les mélodies sont parfois déconstruites, pas toujours confortables mais constamment en mouvement. « Le sol de ma rue est jonché de verre cassé, de clous et d’aiguilles, d’épingles et de pisse. Il y a de belles fleurs cependant », c’est ce qu’il écrit dans son communiqué, et ça résume bien l’affaire : un genre de tendresse dans quelque chose qui danse avec le chaos.
« I Had To Feed Larry’s Hawk » est le second single et le nom de l’album à sortir le 25 janvier prochain. Le clip, fabriqué par Ashley Goodall, est comme un rêve, une impression addictive aussi douce que dérangeante.

Agathe R.

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