[POP LIVE] Le Demon Dayz était une (autre) bonne raison d’aller à L.A.

Le festival organisé par Gorillaz était aussi formidable que prévu

… Et pour cause : Erikah Badu, The Internet, Tony Allen, Kilo Kish ou Dram, entre autres ont tour à tour allumé l’Arena Pico Riviera de Los Angeles jusqu’au bouquet final Gorillaz, qui a, pour l’occasion fait venir sa moitié illustrante, Jamie Hewlett, sur scène -chose si rare qu’elle n’était pas advenue depuis 2011.

A l’est de L.A. donc, et au bord du désert voisin, les nuages de poussières embuent le coucher de soleil dont seule la Californie à le secret. Le lieu compte non moins de deux scènes, un manège, des « art zones » et même un espace de lucha libre. Ca commence à 15h, ça finit à 22h45 après 2h glorieuses, hypnotiques et galvanisantes du « groupe virtuel le plus célèbre du monde », comme ils se définissent eux-mêmes. De Demon Dayz au dernier né The Now Now, en passant par Plastic Beach, Damon Albarn et le band mouvant le plus qualitatif sur Terre (oui, sur Terre) a notamment invité la légende Georges Benson à donner une leçon de guitare à la foule hurlante et conquise.

Si Albarn avait en 2005 refusé de jouer au London Live 8 rageant contre le trop petit nombre d’artistes noirs annoncés, il reste ici fidèle à ses convictions et à son ouverture d’esprit : seul artiste blanc du Demon Dayz il fait la part belle à ceux qu’on ne voit injustement que trop peu (amour sur toi Damon).
C’était beau et bonne ambiance, électrique et éclectique à l’image du groupe désormais culte et sans cesse renouvelé.

Si un petit seum s’empare maintenant de vous (tout va bien c’est normal), on vous conseille la playlist officielle du festival, valeur absolument sûre :

Et cette petite video de la joie au mélodica :

Agathe R.

 

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