LATIN BEAT MACHINE : 2ème Édition !

Le 15 juin prochain aura lieu la deuxième édition du Latin Beat Machine, soirée-festival faisant honneur aux musiques électroniques alternatives d’Amérique Latine.

Pour l’occasion, on vous présente les artistes de cette édition 2018 :

MITÚ (Colombie)

Après avoir fait grande sensation en 2017 lors des Transmusicales et du Mama Festival, Mitú démarre une nouvelle tournée pour célébrer leur nouvel album, dont le premier single, Los Angeles est sorti vendredi 13 avril
Vainqueurs d’un Award pour la meilleure performance live 2017 de Colombie, Mitú est connu pour avoir inventé un nouveau genre : La techno de la jungle.

Leurs lives revisitent chaque morceau en leur donnant une puissance hors norme, comme lors de leur dernière Boiler Room en 2017.

 

BLEEPOLAR (Colombie)

Bleepolar est le projet musical de Luis Felipe Hernandez, dans lequel ce dernier mélange les rythmes afro-colombiens, tropicaux et électroniques.
Ses premières productions plutôt orientées techno, ont laissé place au fur et à mesure du temps à une revisite des sons de sa Colombie natale avec des éléments house, techno, moombathon ou encore dembow. Un de ses premiers EP avec lequel il a connu le succès, Chiquita, en est un parfait exemple.
Il viendra en Europe pour la première fois à l’occasion du Latin Beat Machine pour y présenter son nouveau live.

 

MUEVELOREINA (Espagne)

Pour sa nouvelle édition, le collectif en charge du Latin Beat Machine a ouvert l’esprit latin à l’Europe en faisant venir la nouvelle sensation « électrapical » espagnole : Mueveloreina.
Electrapical est un terme inventé par le groupe lui-même pour désigner leur musique mélangeant électronique, trap et tropical avec un contenu lyrique, poignant et critique de la société.

Originaires de Valence, ce sera leur première date parisienne, et viendront directement après leur date au Sonar de Barcelone. Certains médias les appellent déjà lesDie Antwoord espagnols.

 

RAFAEL ARAGON (France)

Né d’un père urugayen-espagnol et d’une mère argentine, Rafael a grandi à Paris et est aujourd’hui un des fers de lance du mouvement électropical français.
Carillons mystiques, tambours tribaux et incantations vaudoux répondent aux gros kicks, basslines hypnotiques et batucada électroniques. De la musique trippante et dansante qu’il aime nommer lui-même « Tropikal Massala ».

 

COMPADRE (Chili)

Compadre, c’est deux copains qui se sont perdus de vue et que la musique a réuni.L’un, Puma Squat, a fait ses armes en tant que DJ aux côtés de futures stars comme Ricardo Villalobos ou Luciano lors de l’arrivée de la techno au Chili. Au même moment, Rodrigo Castro, l’autre, expérimentait l’électronique avec son projet electro-house Marciano.
Ils se retrouvent une quinzaine d’années plus tard avec Compadre, bidouillant les machines ensemble et se définissent d’un nouveau genre : L’electrocordillera.

 

LADY SIX SKY (Mexique)

Cette guerrière-musicienne mexicaine puise ses influences dans diverses cultures qu’elle a compilé lors de ces dernières années en vivant entre Berlin, Paris, la Californie et le Mexique. Co-fondatrice du duo germano-mexicain Vulva Estéreo, elle a une présence scénique explosive qui ne laisse personne indifférent lors de ses sets mélangeant musiques folkloriques avec électronique.

 

MAFE MARACUYEAH (Colombie)


Les sets de Mafe Maracuyeah mélangent rythmes latino-américains traditionnels avec l’électronique, le tout résolument orienté dancefloor et est ce qu’elle aime appeler la « Quiceañera bass ». Avec sa complice Dj Rat avec qui elle a fondé le collectif Maracuyeah aux Etats-Unis, elle a partagé la scène des maestros de la scène électropical comme Bomba Estéreo, Pernett, Isa GT ou encore Toy Selectah.

POP

En poursuivant votre navigation, vous autorisez l'utilisation de cookies pour vous permettre une meilleure expérience et réaliser des statistiques de visite. En savoir plus